Sauveur Oublié- L’université De Goethe Frankfurt A Honoré Avec Un Monument Le Pathologiste Et Ancien Professeur Allemand D’origine Juive

Bern Büyükelçiliği 10.12.2014

Prof. Dr. Philipp Schwartz, remarquant tôt l’impasse que lui etdes centaines de ses collègues allaient faire face, a quitté Francfort pour cause de ses origines juives. Grâce à l’organisation de charité qu’il a fondée à Zurich, il a facilité la fuite de 2600 académiciens venus d’Allemagne, d’Autriche et de Böhmen des mains des nazis et leur recrutement à l’Université Istanbul. Ceci est une histoire allemande-juive-turque non connue pendant longues années.

Mis ses pieds pour la première fois dans le campus de l’Université Francfort, Susan Frenz-Schwartz, fille de Prof. Dr. Schwartz, a précisé dans son brève allocution, qu’elle a souhaité que son père lui aussi avait la possibilité de vivre ce moment précieux. Agée de 83 ans, Susan Frenz-Schwartz a exprimé qu’elle a été très touchée de voir le monument sur lequel figurent la photo de son père ainsi que les noms des personnes auxquelles son père a aidé à s’échapper et de trouver un travail dans un pays sûr, qu’elle a vécu une enfance heureuse en Turquie et qu’elle s’y sentait «à la maison».

M. Ufuk Ekici, Consul Général de la Turquie à Francfort, participant à la cérémonie, a noté dans son discours que Philipp Schwartz n’a pas été oublié en Turquie depuis des années, lui et les scientifiques qu’il a sauvés, «ont eu un grand rôle pour la formation de la nouvelle Turquie moderne» et que la Turquie et son père-fondateur Atatürk ont accueilli entre les années 1933-1945, 300 scientifiques, artistes et politiciens allemands débauchés.

Susan Frenz-Schwartz, fille de Philipp Schwartz et aussi Kurt Heilbronn, fils d’Alfred Heilbronn, l’un des scientifiques sauvés par Schwartz, dans leur discours, ont exprimé que tous deux ont fait leurs études en psychologie parce qu’ils ont eu une expérience traumatique et la commémoration de Philipp Schwartz, même si elle est tardive, est un signe important.

Philipp Schwartz-Sauveur oublié

Il a été oublié pendant longtemps: sauveur de nombreux scientifiques débauchés pendant la période de Nationalisme.

Prof. Dr. Josef Pfeilschifter, Doyen de la Faculté de Médecine, Prof. Dr. Manfred Schubert-Zsilavecz, Vice-Recteur de l’Université Goethe, Prof. Dr. Martin-Leo Hansmann, Président de l’Institut de Pathologie Senckenberg, Dr. Gerald Kreft de la Fondation Ludwig Edinger et Kurt Heilbronn, fils d’Alfred Heilbronn qui a témoigné à cette période et



Susan Frenz-Schwartz, fille de Philipp Schwartz, qui vit à Zurich, ont participé à cette cérémonie de commémoration de Philipp Schwartz à l’Université de Francfort.

Susan Frenz-Schwartz, dans son discours, a précisé qu’elle a été touchée de voir que son père prend sa place à l’Université de Francfort et aussi dans son histoire, après trois générations. Comme c’est dit dans le discours de M. Ufuk Ekici, Consul Général de la Turquie à Frankfurt, le fait de faire employer par la Turquie, en les accueillant dans le pays, 300



scientifiques, artistes et politiciens allemands débauchés entre les années 1933-1945, n’est pas très connu. Le Consul Général a remercié à ces personnages pour leur apport au développement de la Turquie moderne. Schwartz, en allant en Turquie en 1933, a réussi le recrutement des 30 professeurs à l’Université d’Istanbul qui était nouvellement formé.

À la cérémonie, Prof. Schubert-Zsilavecz, Vice-Recteur de l’Université Goethe s’est excusé du traitement de l’Université de Frankfurt que Prof. Dr. Schwartz a dû subir pendant et après la période du national-socialisme. Il a exprimé que «l’histoire et le destin de Philipp Schwartz nous rappellent d’apprécier sa conduite exposée et d’être sensible aux tendances totalitaires.»

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